| Pétition contre la tarification du tennis à Verdun Cette pétition s'adresse aux amateurs de tennis entre 7 et 77 ans |
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Avec 2 030 signatures en deux jours, la pétition dépasse nos attentes |
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Coût inacceptable pour le tennis - le 21 avril 2008 En annonçant un montant forfaitaire de 100 $ que devraient assumer les amateurs de tennis cette saison pour jouer dans les parcs publics de l'arrondissement, les élus de Verdun, avec le maire Claude Trudel en tête, n'ont témoigné aucun respect pour une bonne partie des électeurs et des signataires (plus de 2 000 en deux jours) d'une pétition qui s'opposait à une tarification horaire pour les usagers des courts de tennis publics. Cette somme est inacceptable. De plus, le conseil municipal se place en pleine contradiction avec les politiques d'incitation à la pratique du sport et d'activités physiques pour le bien-être des citoyens. Et les raisons évoquées pour justifier cette somme ne tiennent pas la route, tout en faisant la preuve de la mauvaise gestion administrative de nos élus. Ainsi, à Rivière des Prairies, Pointe aux Trembles, St-Léonard, Dorval, Montréal-Nord, Pierrefonds, Roxboro et Pointe-Claire pour ne nommer que ces villes, le tennis est gratuit. Et, dans la plupart des autres municipalités environnantes, le coût excède rarement 45 $ pour les adultes. Calculs délirants Et les calculs pour ramener cette somme à un coût horaire, sont truffés d'inexactitudes et relèvent du « delirium tremens ». Des chiffres basés sur un minimum de huit heures de pratique par semaine sont irrationnels et loufoques. Ils ne tiennent pas compte entre autres, du facteur température et du temps de jeux dont dispose l'amateur. En effet, un amateur de tennis qui travaille 35 à 40 heures par semaine pour gagner sa croûte, devrait joueur au moins une heure tous les soirs de la semaine et trois heures en fin de semaine pour atteindre le chiffre qui sert de calcul à la Ville de Verdun ! Quand à l'entretien des courts, les autorités fabulent. Un court en asphalte comme ceux de Verdun ne demande qu'un arrosage au printemps et quelques autres pendant la saison. Et, à ce que je sache, il n'y a pas eu d'arrosage au cours de la saison l'été dernier ! Mobilisation Alors, je demande non seulement aux amateurs de tennis, mais à tous les citoyens de Verdun, de se mobiliser pour faire comprendre que nous n'accepterons pas de tarifs abusifs pour les services et plus particulièrement ceux liés à l'activité physique ou culturelle. Il faut s'opposer aux décisions scabreuses du maire Trudel et ses sbires du conseil municipal. Comme dirait l'humoriste... ils se comportent comme une éolienne. Ils tournent en rond, brassent du vent et on a hâte qu'ils fassent de l'air. Gilles Pétel, |
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À la population de Verdun - le 17 décembre 2007 Je veux faire savoir à tous ceux et celles qui luttent contre la tarification horaire pour les services loisirs et sport à Verdun, et particulièrement pour le tennis, que grâce à votre solidarité, nous avons réussi à faire reculer la Ville de Verdun. En effet, lors de la dernière séance régulière du conseil, le pro-maire, André Savard, a fait savoir que « la tarification horaire serait votée, sauf pour le tennis », a-t-il déclaré. M. Savard a précisé que les élus allaient travailler à une autre solution pour trouver de nouvelles sources de financement. Or, cela ne veut pas dire qu'il n'y aura pas de frais pour le tennis en 2008. Et nous n'avons jamais prétendu ne pas vouloir en assumer. Notre non catégorique s'applique à la tarification horaire. Alors, il faudra continuer d'exercer beaucoup de vigilance quant aux frais qui seront exigés. Comme les accomodements... ils devront être raisonnables. En sortant de la salle du conseil, Claude Beaulac et moi se réjouissaient de cette bonne nouvelle. Mais, la lutte n'est pas terminée. Et nous aurons besoins de vous tous pour faire comprendre aux élus municipaux de Verdun que la tarification horaire n'est pas justifiable. Et Ahuntsic-Cartierville, qui se compare à Verdun à bien des égards, l'a compris. Quant au jeune homme qui a exprimé son mépris pour une pétition de 2,000 signatures lors de la même séance du conseil, il n'a fait qu'affirmé son ignorance et son inexpérience. Il n'a visiblement aucune idée de la portée d'une telle pétition. Elle s'est déroulée en 2 jours seulement et il n'y a pas eu de porte à porte. Je veux juste faire savoir à ce jeune homme que pour toute la province, la ministre Line Beauchamp a parlé de l'importance d'une pétition de 20,000 noms qui s'est déroulée pendant 6 mois, pour décréter un Avis de Réserve afin de protéger l'Île Charron de développement commercial résidentiel. De plus, les sondages réalisés sur ce site internet et qui n'ont rien à voir avec la pétition, indique que plus de 90 % des répondants, s'opposent à la tarification horaire. Gilles Pétel, |
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COMMUNIQUÉ 26 novembre 2007 |
![]() COMMUNIQUÉ 1er novembre 2007 |
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23 octobre 2007 Compte rendu de la réunion du comité contre la tarification des tennis |
![]() COMMUNIQUÉ 23 octobre 2007 22:50 |
![]() Suivez le deroulement dans Le Magazine, |
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| 13 décembre 2007 |
2000 signatures contre la tarification horaire |
| 15 novembre 2007 |
Tennis libre ou utilisateur payeur ? |
| 31 octobre 2007 |
Le comité contre la tarification horaire poursuit ses pressions |
| 31 octobre 2007 |
Les élus de l'arrondissement ne reculeront pas, affirme Claude Trudel |
| 25 octobre 2007 |
Des
précisions sur les tarifs pour le tennis |
| 17 octobre 2007 |
Et
les revenus supplémentaires ? |
| 16 octobre 2007 |
Des
amateurs de tennis s'objectent à la tarification
horaire |
| 13 octobre 2007 |
Verdun
imposera une taxe spéciale d'arrondissement de
0,0210$ par 100$ d'évaluation |
![]() Un article paru dans La Presse, |
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| 9 novembre 2007 | |
![]() Pour mieux comprendre comment |
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Une analyse économique des fusions forcées - Ni productives, ni plus concurrentielles, ni équitables |
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« Selon la théorie économique, la fusion des communautés locales compromet l'équilibre efficace résultant de la concurrence entre les municipalités. Les expériences vécues ailleurs le confirment et toutes les publications scientifiques dénoncent les effets pervers des fusions forcées: hausse de coûts, baisse de qualité, désengagement des bénévoles, déficit démocratique et hausse de taxes sont les plus fréquemment évoqués. » |